fbpx

Transit lent : Pourquoi ?

CONSEILS TRANSIT

C’est une cause fréquente de plainte : 3 à 5 % de la population adulte souffrirait de constipation chronique. La constipation occasionnelle est encore plus fréquente.

Quels sont les signes d’un transit lent ?

Le transit lent ou constipation correspond à une difficulté à évacuer les selles. Pour le gastro-entérologue, il y a constipation si la fréquence des selles est inférieure à 3 par semaine. Les selles sont généralement dures et sèches, déshydratées par leur trop long séjour dans l’intestin.

Ce ralentissement du transit peut être bien supporté. Mais il peut aussi se traduire par une sensation de lourdeur, des maux de ventre, des ballonnements, des douleurs à la défécation, déclencher une crise d’hémorroïdes. Ces épisodes de constipation peuvent alterner avec une diarrhée.

Quelles sont les causes de la constipation ?

Des causes particulières nécessitent un avis médical :

  • Causes organiques : côlon trop long, rétrécissement du côlon, fissures anales.
  • Certaines maladies neurologiques : maladie de Parkinson, sclérose en plaques.
  • Des médicaments peuvent ralentir le transit : analgésiques opiacés, anti-hypertenseurs, des  anticancéreux, sels de fer, inhibiteurs de la pompe à proton.
  • Modifications hormonales : grossesse, ménopause.

D’autres causes sont beaucoup plus fréquentes :

Elles tiennent la plupart du temps à des erreurs alimentaires ou de comportement.

  • Manque d’activité physique.
  • Alimentation trop raffinée, pauvre en fibres.
  • Hydratation insuffisante.
  • Horaires des repas irréguliers.
  • Le fait de se « retenir » (au travail, dans les collectivités par peur du bruit, des odeurs ou par stress, manque de  temps) favorise les spasmes de l’intestin et ralentit la transit.
  • Mauvais fonctionnement du foie et de la vésicule biliaire.
  • Modification des habitudes alimentaires, en voyage par exemple.

Les personnes âgées souffrent aussi plus fréquemment de constipation pour deux raisons principales  : une moindre sensibilité du sphincter anal qui  se traduit par une perte du réflexe d’exonération et une activité physique parfois réduite.

Que faire lorsque le transit est ralenti ?

Le premier geste doit être d’adopter de bonnes règles hygiéno-diététiques :

  • Boire suffisamment de liquide dans la journée (eau, infusions, thé, soupe).
  • Avoir une activité physique régulière qui sollicite les abdominaux comme la marche.
  • Mettre au menu des aliments riches en fibres : fruits (pomme, orange, poire, figues, prunes), légumes (épinards, artichauts, haricots verts, carottes), légumineuses (lentilles, pois chiches), céréales complètes (pain complet, riz complet).
  • Aller aux toilettes dès que l’envie se fait sentir, à des heures régulières en prenant son temps (après le petit-déjeuner, c’est à dire après avoir mangé, il y a envie réflexe d’aller aux toilettes).

Quand faut-il consulter le médecin en cas de constipation ?

Certains signes doivent alerter sur de possibles urgences médicales : douleurs abdominales persistantes, nausées et vomissements, sang dans les selles, constipation avec fièvre, mais aussi constipation survenant au décours de la prise d’un nouveau médicament.

Les informations et conseils de cet article ne se substituent pas à un avis, diagnostic, ou consultation médicale auprès d’un professionnel de santé.

Votre panier
0